Anima

Dans un espace, un sculpteur façonne un personnage : il l’effleure de caresses tendres et voluptueuses avec ses mains d’argile.
Peu à peu une femme se profile.
Puis dans la pénombre d’autres présences se dressent.
Deux silhouettes traversent l’espace et viennent se placer aux côtés de la femme…
Sous l’envoûtement des sonorités tribales du percussionniste Pierre Thibaud, un dialogue nait entre les regards figés, pétris d’humanité, et les corps mouvants.
Tribalité, contorsionnisme, possession, dépossession.
Anthony Egéa et Sofiane Benkamla se laissent emporter dans le tourbillon de l’instinct et nous ensorcellent par une danse faisant écho à notre condition d’êtres de chair… et d’argile.
Le temps et les corps se tordent et se déforment…
ANIMA veut brouiller les pistes et mettre nos repères en porte-à-faux.
Notre rapport au temps, à l’espace, au corps et à l’âme en est complètement bouleversé.

Vidéo teaser